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Video de GREENPEACE

Les conséquences sur la santé humaine sont aujourd’hui reconnues et elles sont graves. Nous devons pouvoir profiter de nos villes sans nous mettre en danger et sans que la pollution de l’air ne nous empoisonne. Greenpeace fait campagne pour la mise en place d’alternatives au tout-voiture dans les grandes villes françaises : transports en commun, vélo, marche, train.

L'ETONNANTE HISTOIRE DE LA FRANCE ... IL Y A VINGT MILLE ANS

Un article de Jean-Pierre Tuquoi (Reporterre) et un livre de Stéphane Durand « 20.000 ans ou la grande histoire de la nature »

À quoi ressemblait le territoire qu’on appelle la France avant que les humains n’en modèlent en profondeur les paysages ? Stéphane Durand, dans « 20.000 ans ou la grande histoire de la nature », s’est attelé à cette vertigineuse entreprise, riche en surprises. arton16032-164e5.jpg C’est une histoire de France inhabituelle que celle que nous livre Stéphane Durand. Cette fois, il ne s’agit pas de raconter des guerres et des batailles, de ressusciter « nos ancêtres les Gaulois », d’exhumer des monuments ou de « grands hommes »… Le parti pris est à la fois plus ambitieux et plus déroutant. Avec sa « grande histoire de la nature », ce sont plusieurs dizaines de milliers d’années que l’auteur fait défiler sans que l’homme en soit ni le héros ni le démiurge.

La nature occupe la place centrale. Le changement de perspective est total. « Il s’agit, explique l’auteur, biologiste et ornithologue, de raconter 20.000 ans de l’histoire de France (…) depuis les écosystèmes qui ont fait notre pays et du point de vue des animaux et des plantes sauvages qui le peuplent. » Autrement dit, le livre entend répondre à des questions comme celle-ci : à quoi ressemblait ce territoire baptisé la France au maximum du dernier âge de l’ère glaciaire lorsqu’une poignée d’hommes peignaient des fresques sur les parois de Lascaux ou de la grotte Chauvet ? Quels paysages traversaient les hommes du néolithique ? À quoi ressemblait la Gaule lorsqu’elle fut conquise par Jules César ? Quelle influence sur la végétation et la faune les hommes du Moyen Âge et leurs descendants ont-ils exercée ?

Ce voyage au long cours, lesté de multiples références bibliographiques, s’intéresse à tout, aux végétaux comme aux animaux, au climat aussi bien qu’à l’hydrologie, à la vie aquatique et à celle du sous-sol. Le périple est étourdissant et réserve son lot de surprises. Au fil des pages, parfois très denses, le lecteur non averti apprendra qu’il y a 20.000 ans, à l’âge glaciaire, la future France n’était qu’une morne plaine abandonnée par les premiers hommes, un désert stérile balayé par un vent froid et traversé par un filet d’eau douce, la Manche, alimenté par la Seine, la Tamise, le Rhin et quelques autres torrents. Il fallait descendre au sud de l’Ardèche pour retrouver un semblant de végétation, une sorte de steppe-toundra où saules, pins maritimes, bouleaux proliféraient au milieu des herbes. C’était le royaume des bisons des steppes, des rennes, des loups, des lions… À cette époque, « l’Aquitaine est le dernier refuge de vie dans une France réduite à un vaste désert », écrit Stéphane Durand.

Avec la fin de l’ère glaciaire, les arbres — chênes, bouleaux, hêtres, pins, aulnes… — ont pris leur revanche et, depuis leurs refuges méridionaux, ont gagné le nord à la vitesse stupéfiante de 2 km par an — une vitesse cent fois supérieure à celle observée aujourd’hui, selon les botanistes (bien incapables d’expliquer le phénomène). Dans leur sillage, mais en empruntant des routes souvent impossibles à retracer, le petit peuple des forêts a migré. C’est l’époque où un écureuil pouvait sauter d’arbre en arbre, de l’Aquitaine à la Lorraine, des rives de la Méditerranée à la Bretagne. « Nous sommes parvenus à transformer notre pays en un désert »

De cette forêt, on ne sait pas grand-chose. « Aucun témoignage direct de la grande forêt vierge française ne nous est parvenu », note l’auteur. Seule certitude : à l’époque gauloise, il n’en subsistait déjà plus que des lambeaux (alors qu’elle se maintiendra longtemps de l’autre côté du Rhin). Le déboisement est l’œuvre de l’homme.

Aujourd’hui, l’arbre bénéficie d’un statut plus positif dans la conscience collective mais il n’est pas mieux traité pour autant. « Nous sommes incapables de préciser l’espérance de vie des arbres de nos forêts, car cela fait des millénaires que nous les coupons bien avant qu’ils n’atteignent l’âge de la maturité », fait observer l’auteur. Et d’ajouter : « On pense par exemple que le chêne sessile peut vivre cinq cents à mille ans, sans plus de précision. C’est plutôt flou. Quant au hêtre, on estime généralement qu’il peut atteindre trois cents ans alors même que l’on connait certains individus vénérables dépassant les cinq cents ans. » L’imprécision vaut tout autant pour leur taille. Naguère, les arbres de nos contrées s’élançaient bien plus haut qu’aujourd’hui dans le ciel.

Des bouleversements tout aussi spectaculaires marquent l’histoire des cours d’eau. Les modifications climatiques au cours des âges en ont fréquemment modifié le tracé (le cours de la Seine à Lutèce était de huit kilomètres plus long qu’actuellement). Mais désormais l’action acharnée des hommes a pris le relais. Les rivières sont domestiquées, leur cours modifié, et la vie qu’elles abritent malmenée. Le phénomène n’est pas récent, note l’auteur. Dès le Moyen Âge, la liberté des rivières était remise en cause par l’Homme.

De tous ces bouleversements successifs décrits d’une plume alerte se dégage un constat. La nature est faite d’interactions innombrables qui ont mis en jeu et continuent à mettre en jeu des millions d’acteurs anonymes, souvent étrangers l’un à l’autre. Les vers de terre aussi bien que les arbres — morts ou vivants —, les champignons autant que les moules perlières ou les moineaux ont composé le tableau de la France actuelle. L’Homme n’est intervenu qu’il y a peu mais c’est à lui que l’on doit l’appauvrissement de la luxuriance de naguère. « Nous sommes parvenus à transformer notre pays en un désert », assure tristement Stéphane Durand avant de conclure : « Mais soyez rassurés : avec la nature, nous ne sommes jamais au bout de nos surprises. »

20.000 ans ou la grande histoire de la nature, de Stéphane Durand, collection Mondes sauvages. Pour une nouvelle alliance, éditions Actes Sud, octobre 2018, 256 p., 22 €.

DEFORESTATION : CHAQUE JOUR , 25 ORANG-OUTANS DISPARAISSENT

Chaque jour, 25 orang-outans disparaissent : leur habitat est détruit pour cultiver des champs de palmiers à huile à n'en plus finir. Si un orang-outan venait vous voir, que lui diriez-vous ? Découvrez la nouvelle vidéo dévoilée par Greenpeace et 5 faits marquants sur l'un de nos plus proches cousins.

Vidéo : découvrez l’histoire de Rang-Tan Green peace.jpg https://www.facebook.com/greenpeacefrance/videos/287533068547967/?t=90

En Indonésie, les forêts tropicales sont détruites pour faire place à toujours plus de champs de palmiers à huile. De ces palmiers, on extrait de l’huile de palme qui atterrit dans des produits que nous utilisons tous les jours. La croissance rapide des cultures de palmiers à huile appauvrit l’habitat des orangs-outans et les confronte à des situations extrêmes. Ce court film met en scène un jeune orang-outan qui sème le désordre dans la chambre d’une enfant. Découvrez la suite de l’histoire ci-dessous :

Ce court-métrage a été produit pour Greenpeace par le studio Passion Pictures, Studio Alpin et l’agence Mother London, et réalisé par Lip Comarella et Simon Griesser. Dans la version anglaise de la vidéo, c’est l’actrice Emma Thompson, actuellement à l’affiche du film My Lady, qui prête sa voix au personnage de la petite fille.

5 CHOSES A SAVOIR SUR LES ORANG-OUTANS

2 îles GP0STQFST_Medium_res_with_credit_line.jpg On trouve des orangs-outans uniquement sur deux îles, situées toutes deux en Asie du Sud-Est : Sumatra (Indonésie) et Bornéo (Indonésie et Malaisie). Autrefois, ces grands singes peuplaient également l’île de Java, la péninsule indochinoise et même la Chine méridionale, mais ces espèces ont aujourd’hui disparu.

3 espèces

Il n’y a pas encore si longtemps, on pensait qu’il n’existait que deux espèces d’orangs-outans (celle de Bornéo et celle de Sumatra). L’an dernier, une nouvelle espèce a été découverte au nord de l’île de Sumatra : l’orang-outan de Tapanuli. Avec une population estimée à 800 individus, c’est l’espèce de grand singe la plus menacée de la planète. GP0STR8XR_Medium_res_with_credit_line.jpg

97 %

L’orang-outan partage 97 % de son ADN avec nous, humains, ce qui en fait l’un de nos plus proches cousins. D’ailleurs, « orang-outan » signifie littéralement « homme de la forêt » en malais et en indonésien.

25 GP019IN_Medium_res_with_credit_line.jpg Chaque jour, 25 orang-outans disparaissent… Les forêts tropicales indonésiennes, leur habitat, sont rasées pour être remplacées par des plantations de palmiers à huile. L’huile de palme est ensuite utilisée par des multinationales comme Unilever, Mondelez ou Nestlé pour fabriquer les produits que nous consommons au quotidien, comme les barres de chocolat ou le shampoing, par exemple.

Si nous n’agissons pas, les forêts indonésiennes vont finir par totalement disparaître, et les ourangs-outans avec. Voilà trois choses que vous pouvez faire pour nous aider à préserver ces forêts : Chocolats, biscuits, shampoings… Essayons de consommer responsable ! Évitons les produits qui contiennent de l’huile de palme issue de la déforestation (plus d’info ici).

Regardez et partagez cette vidéo pour sensibiliser votre entourage à ce problème.

Inscrivez-vous ci-dessous pour participer à nos prochaines actions contre les industries qui utilisent de l’huile de palme issue de la déforestation.

LA PETITION:

Ces 16 dernières années, 100 000 orang-outans de Bornéo, en Indonésie, ont disparu. Les entreprises du secteur de l’huile de palme sont en train de détruire leur habitat, et si nous ne faisons rien, ils pourraient disparaître pour toujours.

Il est possible de produire de l’huile de palme sans détruire les forêts tropicales. Malgré cela, le groupe Mondelez, qui fabrique les biscuits Oreo, continue à faire passer ses profits avant le sort des forêts d’Indonésie : il achète de l’huile de palme à Wilmar, géant du négoce de l’huile de palme incapable de garantir que son huile de palme n’est pas liée à de la déforestation. oreo.jpg

Joignez-vous à nous pour demander au fabricant des biscuits Oreo de cesser d’utiliser l’huile de palme de Wilmar, avant qu’il ne soit trop tard. 

Ces deux dernières années, 25 000 hectares de forêts qui abritaient des orang-outans ont été détruits par des entreprises qui fournissent de l’huile de palme à Mondelez.

Il y a bientôt 10 ans, Mondelez avait pourtant promis de nettoyer ses chaînes d’approvisionnement en coupant les ponts avec la destruction des forêts tropicales et les violations de droits humains.

Mais l’entreprise utilise toujours une huile de palme issue de la déforestation. Chaque jour, plus de 110 millions de biscuits Oreo sont produits dans le monde : cela doit cesser.

Signez la pétition pour demander à Oreo de couper ses relations avec Wilmar et de cesser de produire des biscuits fourrés à la déforestation !  https://www.greenpeace.fr/oreodeforestation/?utm_medium=181113_PushInfo_FPM2Launch&utm_source=email&utm_campaign=Forets-AsieHDP

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LA VAGUE A L' AME

En Bretagne, plusieurs pêcheurs d'origine sénégalaise embarquent au petit matin sur des chalutiers pour rapporter du poisson dans les criées du Guilvinec ou de Lorient. Ils sont venus travailler en France car dans leur pays, entre surpêche et appauvrissement des ressources halieutiques, le secteur de la pêche est en crise. Émigrés dans l'Hexagone, ils gardent un lien fort avec le Sénégal. C'est une video de France 24 https://youtu.be/enXkke3v2iA?t=80 Regardez aussi le web-documentaire : http://webdoc.france24.com/lodyssee-pecheurs-senegalais/index.html autopromo-lavaguealame-f24.png

LA GUERRE DES FOURMIS

Pour répondre aux multiples questions de mes petits enfants sur les fourmis .... j'ai trouvé une BD géniale, pleine d'humour: un phénomène fascinant exposé dans cette BD gratuite: LA GUERRE DES FOURMIS, de Franck Courchamp Directeur de recherche à l’Université Paris-Sud et au CNRS, vulgarisateur scientifique et Mathieu Ughetti: Illustrateur, vulgarisateur scientifique

à lire en 6 épisodes http://www.laguerredesfourmis.com/
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c'est sur le site de https://theconversation.com/fr

PS: bientôt , peut-être une version papier !

et pour en savoir plus sur les fourmis , vous pouvez lire aussi : Fourmi: les secrets de la fourmilière un article de FUTURA

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https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/zoologie-fourmi-secrets-fourmiliere-1404/