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SUR LES CROUPES DE MONTBRINGUES, une randonnée volcanique


JANVIER 2020 - Première sortie sur ma commune de DIO et VALQUIERES avec les CANARDS BALADEURS de CAZOULS D' HERAULT

https://www.youtube.com/watch?v=IIz-wGM4vHs

coin coin coin coin coin coin qui cancane, qui cancane coin coin coin coin coin coin le canard de mon voisin.

sous la pluie, sous la pluie il barbote, il barbote sous la pluie, sous la pluie en faisant des clapotis.

coin coin coin coin coin coin dans la mare, dans la mare coin coin coin coin coin coin le canard fait son shampooing.

plume bleue , plume bleue c’est la fête, c’est la fête plume bleue, plume bleue (lentement) c’est la fête quand il pleut .

La balade de MONTBRINGUES est une de mes préférées parce qu'elle offre lorsque l'on chemine, la-haut, de merveilleux panoramas. Ces croupes volcaniques de 2Ma font parti de l'Escandorgue*

L'Escandorgue est cette longue échine volcanique nord-sud, verte et arrondie; qui s'ancre au nord sur le causse du Larzac. Il sépare le bassin de la Lergue et du Salagou à l'est, du bassin de l'Orb à l'ouest. Il dépasse 850 m d'altitude au nord et avoisine les 400m au sud. Il n'est habité que par de petits villages ou hameaux. La RD 35 franchit l'Escandorgue par le Col de la Baraque de Bral, entre Lunas et Lodève, tandis que la RD 908 suit un moment son échine pour relier Bédarieux à Clermont-l'Hérault.

Nous sommes partis de VERNAZOUBRES: c'est le troisième hameau de ma commune DIO et VALQUIERES .

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VERNAZOUBRES, c' est quelques belles maisons alignées entre le petit ruisseau le Vernoubrel et les falaises qui les abritent du vent du Nord. En face d'elles, le massif de Montbringues couvert de châtaigniers centenaires. C'est le but de notre balade

En voiture vous n'irez pas plus loin - à moins d'être chasseur de sangliers! C'est à pied que nous irons, nous prendrons notre temps ....

« La marche, on n'a rien trouvé de mieux pour aller plus lentement …. Allez plus vite ? Alors ne marchez pas, faites autre chose : roulez, glissez ; volez. Ne marchez pas . Et puis, marchant il n'y a qu'une performance qui compte : l'intensité du ciel, l'éclat des paysage.... » Extrait de : Marcher, une philosophie . Frédéric Gros !Un peu de philo , avant de partir ....!

J'avais dit aux "Canards" on fera environ 7 à 8kms ou peut-être un peu plus .... on verra en chemin....

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Le cheminement est simple : au dernières maisons de Vernazoubres (on peut même s'y arrêter pour piqueniquer!), on traverse le Vernoubrel et on longe les châtaigniers pour s'engager sur le flanc du Montbringues par un sentier qui conduit à Brénas chez nos voisins. Nous nous arrêterons avant sur un faux-plat herbeux un petit col.

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Il s'agit maintenant de rejoindre le sommet de Montbringues. Parcours délicat qui traverse des champs agricoles privés. Cap a mount ! Comme on dit ici !

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Après avoir franchit quelques clôtures nous y sommes "sur le fil de l'Escandorgue" et dans le vent ! Mais le paysage est superbe ....

P1190406.JPG Vue sur le Salagou Un petit clin d' œil à Georges Souche et son dernier ouvrage « La traversée des brumes » et sa dédicace : Pour Jean-Claude et Nicole, ce voyage au pays des métamorphoses, où '' tout change tout le temps''

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« Un dernier coup d' œil sur notre monde et nous voilà ramenés dans une troisième durée, celle de l'individu que nous sommes et dont nous percevons par contraste le destin éphémère et dérisoire …... Ici, on y ressent …..les durées contradictoires qui cohabitent en nous, comme cohexistent autour de nous des ères géologiques différentes . C'est peut-être ces contradictions du temps rendu sensible qui expliquent le mélange de délice et d'angoisse qu'on y éprouve » Extrait de La traversée des brumes. G.Souche texte J C Forêt p64 - Cardabelle Editions

Ici le climat est sévère lorsque pluie et vent s'en mêlent.... et les arbres sont rares sue ces croupes verdoyantes pour s'abriter . Faut courber l'échine et allonger le pas ! En ligne de mire .... des palombières

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Pour la défense des palombes ... les canards ont manifesté joyeusement et pacifiquement en occupant le temps d'une photo-souvenir une palombière !(Hé oui;, elle n'ont pas le choix , elles doivent passer là nos courageuses palombes pour voler vers le Sud!)

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Nous repartons ! Au fond la silhouette de la belle chapelle Saint- Amans se détache sur une bute. Si, par temps gris vous ne la voyez pas , visez les antennes du Puech Caubel et vous retrouverez votre chemin.

Nous y sommes, après avoir essuyé quelques bonnes rafales de vent, de pluie et quelques grêlons, elle est la bienvenue pour une pause.

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Par beau temps sur ce parcours la vue est immense sur tout le Lodévois et le Salagou d'un côté ; sur les monts d'Orb, le Caroux et l'Espinouse de l'autre ; au loin vers le S. , on pourrait apercevoir le liseré bleu du littoral et par temps clair ; au S.O. , la chaîne des Pyrénées ! Ce n'est pas le cas aujourd'hui!

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A l'abri sous le porche de la chapelle , je souris , en pensant au pèlerinage qui a lieu ici tous les étés -depuis la construction de la chapelle-, des prières destinées à demander au ciel des conditions climatiques favorables aux divers "biens de la terre" autrement-dit .... LA PLUIE !

Cette chapelle fut édifiée, en 1868 sur le Camin Ferrat à l'emplacement d'un ancien ermitage. Bâtie dans le style des bergeries caussenardes, elle est d'une beauté sobre. Très surbaissée, outre son porche elle présente un chevet rond . Dans les murs alternent le blanc du calcaire et le noir du basalte , un superbe toit de lauzes calcaires couvre l'ensemble. Cet humble édifice rural perdu et solitaire dans le paysage simple et majestueux des croupes volcaniques compose un tableau superbe

  • d'après un texte de H. Martin

Il est temps de reprendre notre chemin, si l'on ne veut pas que le ciel nous tombe sur la tête ''Ora pro Nobis'' ! Un chemin gris ; gris comme le ciel, quelques lacets carrossables, à nouveau le chemin , le GR7 qui nous conduira tout droit (ou presque) à Vernazoubres .... et la boucle sera bouclée !

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Au passage nous nous arrêtons à la croix de la Durante pour vous montrer mon village VALQUIERES, blotti lui aussi sous les blanches falaises avec ses vieilles maisons de grès et sa petite église à tour carrée couverte de lauzes (fin XIIIè/XIVè).

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Fini le noir basalte pour aujourd'hui .... les ruffes réapparaissent au bas des pentes !!!

Nous aurons bien fait une dizaine de kilomètres d'un bon pas pour 4 heures de marche et une belle boucle malgré le temps mitigé !

Merci aux Canards Baroudeurs qui m'ont accompagné

Merci à Daniel pour les photos et à Gisèle pour le thé chaud et les petits gateaux à la'arrivée (Ora pro Nobis !!!!)

Et à la prochaine sur le MONT MARTIN !

PS: Cette balade est extraite de MES ITINERAIRES AUTOUR DE DIO ET VALQUIERES

http://www.geologica-rando.com/actus-rando/dio-et-valquieres

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LA TRAGEDIE D' IZOURT


L’étang d’ Izourt , situé à 1647m dans la vallée d’Artiès, est le but de promenade de nombreux randonneurs et l’accès par le couloir de la Caudière vers les étangs de Fourcat et les sommets qui les dominent. Peu d’entre eux connaissent le drame humain qui s’est déroulé sur le bord de ce lac et passent là sans savoir que le 24 mars 1939 des hommes jeunes , montagnards aguerris, sont morts, victimes d’une tempête de neige.


Le 24 mars 1939 alors que l’ensemble des regards se portent vers l’Allemagne et que la guerre est imminente, un drame se joue sur le chantier de la Société hydroélectrique des Pyrénées sur les bords de l’Etang d’Izourt dans le Vicdessos 


La nécessité de produire plus d’aluminium pour fabriquer les avions indispensables à la guerre qui se prépare fait démarrer un chantier en 1938 sur les bords de l’étang d’Izourt pour construire un barrage destiné à augmenter le volume de l’étang. Un dur travail dans la montagne commence avec de faibles moyens techniques. Des ouvriers italiens opèrent le dérochement de la falaise , des baraques destinées à les accueillir sont construites au pied de la montagne.

Quand la catastrophe survient, cela fait deux ans que le chantier du barrage a commencé. Pour le construire, la société hydroélectrique a fait appel à la main-d'oeuvre italienne, tentée de fuir la misère économique de leur pays. Ces ouvriers viennent des Alpes italiennes et sont habitués aux rigueurs de la montagne.

Le 24 mars 1939, la tempête fait rage et bloque les travaux. Les ouvriers sont confinés dans leurs baraquements de pierres, conçus pour résister aux intempéries. Mais la violence de la tempête associée à l'accumulation de la neige tombée depuis plusieurs jours sur les bâtiments provoquent l'effondrement de deux d'entre eux sur leurs occupants. 

Le bilan est lourd : 31 morts, dont 29 ouvriers de nationalité italienne. Ce n'est que quelques jours après la tragédie que leurs corps sont descendus dans la vallée, grâce notamment  à l'aide des skieurs de la 81e compagnie de Régiment d’Infanterie Alpine (RIA) de Montpellier.

De la tragédie, il ne reste que le barrage. Et les ruines des baraquements de pierres où les ouvriers ont perdu la vie.

Les familles italiennes étant trop pauvres pour rapatrier les corps de leurs proches, toutes les victimes sont enterrées dans le petit cimetière de Vicdessos, le 31 mars 1939.

En 2002, une association naît pour perpétuer le souvenir de cette tragédie, la plus importante de la vallée, et la mémoire des victimes. Ricordate-Izourt organise régulièrement des journées franco-italiennes. Des descendants des victimes peuvent ainsi se recueillir sur les lieux du drame et sur la tombe des leurs aïeux. 

Durant notre séjour en Haute-Ariège à Marc , nous aurons l'occasion de monter à l'étang d'Izourt où une stèle commémore cette tragédie

PHOTOS SOUVENIR D'UN DE MES PASSAGES A IZOURT AVEC NICOLE ET DES AMIS

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Plus haut, la Haute-Ariège, offre aux randonneurs -d'aujourd'hui- ses plus beaux panoramas !

L' étang du Fourcat Izourt3.jpg

La montée au pic Tristagne Izourt4.jpg

PS: pour en savoir plus sur cette tragédie , vous pouvez ouvrir ce lien http://auzatvicdessos.free.fr/izourt2.htm (24 mars 1939 - Izourt : Récit d'une catastrophe)


et DEROULER LE MENU pour préparer et découvrir votre séjour dans LE VICDESSOS (c'est génial!) http://auzatvicdessos.free.fr/index.htm


BIENVENUE AU PAYS DU MONCALM .....A BIENTOT EN ARIEGE !

J'AI MARCHE SUR MARS …. AVEC DES CANARDS!

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On a marché pour la première fois sur la Lune …. c'était il y a un demi – siècle déjà ! Mais aujourd'hui le 7 janvier 2020 …. j'ai marché sur MARS !

Les chaînes infos, les réseaux sociaux, la presse n'ont pas couvert cet événement . Un site comme https://www.futura-sciences.com/ n'en parle pas non plus . Bien sur C'est un scoop , une exclusivité de http://www.geologica-rando.com/ posté dans sa page http://www.geologica-rando.com/randos-canards. Voici quelques images qui nous sont parvenues ce matin , en direct , de la planète rouge MARS, la planète rouge ?

Mars est l'une des cinq planètes visibles à l’œil nu. Ainsi, dans l'Antiquité déjà, les Romains avaient constaté dans le ciel la couleur rouge si particulière de la quatrième planète du Système solaire. Traduisant sa couleur comme le résultat du sang versé sur d'immenses champs de bataille, ils ont choisi de lui donner le nom de leur dieu de la Guerre. Aujourd'hui, nous savons qu'aucune guerre sanglante n'a eu lieu sur le sol de la Planète rouge. Si Mars nous apparaît ainsi teintée, c'est que son sol est assez largement composé d'oxyde de fer : de la rouille, en quelque sorte.

Une planète rouge comme la rouille çà vous parle ?

Mais bien sur ! C'est notre planète SALAGOU et pas étonnant qu'on ai donné à ce promontoire qui le domine entre Mourèze et Liausson le nom de MONT MARS !

Voilà vous l'avais compris ce n'était pas un scoop , Hergé -s'il était encore parmi nous- n'en aurait pas fait une BD « On a marché sur MARS » .

La vérité : c'était la première sortie de la nouvelle décennie des CANARDS BALADEURS de Cazouls d'Hérault que j'ai eu le grand plaisir d'accompagner au sommet du Mont Mars une grimpette à 500m d'altitude .

Ce n'est pas un vent solaire qui soufflait en ce début Janvier sur les pentes du mont, mais un bon vent du nord qui chassait les nuages , dégageait le ciel et nous offrait une belle luminosité  et de beaux panoramas sur notre planète Salagou … à couper le souffle!

Nous n'étions pas sur Mars pas de tempêtes qui secouent la planète, soulevant des nuages de sables rougeâtres 

On peut cependant rêver en admirant du bord de la crête de Lousses la belle découpe du lac du Salagou posé dans son écrin de Ruffes . Une nature fragile à protéger que la Terre nous à offert depuis 250 millions d'A .

Mais vous pouvez tout autant rêver quand dans le ciel , l'astre rouge nous offre ses nuances de teintes ocres quand sur son sol souffle les grandes tempêtes solaires soulevant des poussières de 3 milliards d'A.

Bon … place aux Canards Baladeurs et à leur aventure martienne qui n'aura finalement duré que …5h .

On est bien sur Mars les Canards …. un O.V.N.I survole le mont !

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Illusion ! Il ne s'agit que d'un bombardier d'eau de la Sécurité Civile en exercice au-dessus du lac du Salagou !

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Je pénètre au cœur de la planète rouge. Je vais savoir il y a -t- il des petits hommes verts ? Ils arrivent …

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Illusion encore  …. Ce sont mes Canards  Baladeurs de Cazouls d'Hérault !

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Fini de rêver …. voici le vrai récit

Nous sommes parti du petit village de Liausson P1160418.JPG passé le col de Portes

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Sur les sentes des crêtes de Lousses  P1160361.JPG

A travers une végétation dense , nous découvrons un paysage qui nous est familié

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Le pays où je suis arrivé il y a plus de 40 ans et qui est le mien. Des sentiers que j'ai parcouru avec mes enfants, mes petits enfants et aujourd'hui avec vous !

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Passez les crêtes et la descente dans la combe nous voici arrivés au col de Lousses . Un vaste terre plein herbeux qui passe à proximité de la ferme ruinée de Vielh Arièges .

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Allez ! Tous ensemble et solidaire ! Encore un petit effort et une grimpette sur les flanc du Mt Mars  où mes Canards disparaissent dans une végétation dense... cic clac juste le temps d'apercevoir les trois derniers de la file!

P1160376.JPG Et un dernier regard sur Octon et la vallée du Salagou  !

Nous y sommes 502m , le sommet du Mont Mars ! Daniel , c'est le moment de nous mettre dans la boite !

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C'est fait !!! 130-P1160537.jpg

Chut les Canards ! Recueillement... nous sommes dans la chapelle de l'ermitage de Sainte Scholastique .

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Allez on reprend les sacs … faut penser au retour

C'est vers Mourèze que nous descendons . Dans le merveilleux décor des chaos dolomitiques

Contents les Canards

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Moi aussi

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On rentre à la queue leu leu  …. et d'un bon pas !

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Allo Gisèle ! Tout va bien ! JC nous a perdu mais nous rentrons au complet ! Tu peux préparer le bar et la galette !!!! P1160392.JPG

Merci pour cette première de Janvier; Merci Daniel pour tes photos; Merci Gisèle de nous avoir rejoint.

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Et à bientôt sous d'autres cieux et d'autres chemins joyeux  !

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JEAN DE L'OURS !…..

Si, cet été vous montez (ou remontez !) au Valier, vous aurez peut-être la chance d’écouter au refuge des Estagnous, à la veillée, la plus célèbre des légendes ariégeoises, celle de Jean de l’Ours…. la voici, comme si vous y étiez ! ! !

Jadis une jolie jeune fille avait l'habitude d'aller dans la forêt. Elle y ramassait du bois. Un ours la vit et la suivit. Quand il sut quelle ne pouvait plus se sauver, il lui sauta dessus et l'emporta dans sa tanière. Enfermée dans une caverne, elle dut vivre avec l'ours et même elle devint sa femme. L'ours était très gentil avec elle. Il lui rapportait chaque jour des brebis volées, du miel, des pommes, des poissons, des cerises. Jamais elle n'avait eu tant de nourriture. Mais avant de partir, il prenait soin de clore la caverne avec une grosse pierre. Sans cela elle se serait sauvée depuis fort longtemps.

Au bout d'un an un beau garçon naquit. Il avait les membres poilus comme son père et le visage avenant de sa mère. On l'appela Jean. Jean de l'Ours. Jusqu'à sept ans il grandit à vue d'oeil. Nourri de chairs crues et de bons fruits, il faisait plaisir à voir. Quand le père partait dans la forêt ou la campagne après avoir refermé la caverne, la mère lui racontait ce qui était arrivé et combien parfois elle se trouvait malheureuse d'être réduite au rang de bête. Elle lui racontait aussi qu'il y avait de par le monde beaucoup d'autres hommes et des enfants semblables à lui. Alors Jean essayait d'ébranler la grosse dalle. "Bientôt, je ferai tomber la pierre et l'on pourra partir."disait-il à sa mère

L'enfant devenait de jour en jour plus fort. Il aimait combattre avec son père pour s'amuser dans la grotte obscure. Ainsi il entraînait ses muscles. Enfin, le jour vint où Jean fit basculer la pierre et prenant la main de sa mère, ils s'enfuirent à toutes jambes. L'ours les appela, pleura même, mais rien n'y fit. Jean et sa mère allèrent dans le monde des hommes. "Maintenant, il te faut travailler." dit la brave femme à son fils. Elle avait un parent forgeron et Jean entra chez lui comme apprenti. Mais dès qu'il prit une barre de fer, il fracassa l'enclume d'un seul coup. "Eh bien petit ! Ne tape pas si fort, tu vas vraiment tout casser."cria le forgeron. Jean écouta son maître et devint un ouvrier très habile, sachant façonner socs de charrues, chaînes, outils de toutes sortes. Il martelait comme un forcené toute la journée. Pourtant le forgeron oubliait de le payer. Il lui en fit la remarque. "Et combien faudra-t-il te payer ?" dit le mauvais maître. "Donnez-moi seulement les éclats de fer qui tombent à terre. Cela me suffira."

Le forgeron se montra tout d'abord réjoui. Mais très vite il déchanta. Jean de l'Ours s'était remis à battre le fer avec tant de force qu'il pouvait le soir ramasser les éclats à la pelle. Bientôt il en eut assez pour se faire une canne de cinq cents kilos. Trois hommes n'auraient pas suffi pour la porter ; lui, par contre, la faisait rouler comme une baguette. "Maître forgeron, nous sommes quittes maintenant..."dit Jean non sans plaisir, Jean de l'Ours prit le chemin. Il avait le désir de voir le monde. Il marcha longuement et tomba sur un grand gaillard qui jouait au palet avec des meules de moulin. "Que fais-tu donc là ?" "Je m'amuse pour passer le temps. Je m'appelle Roue de Moulin." "Eh bien Roue de Moulin, on peut dire que tu es fort ! Viens avec moi courir le monde. A nous deux nous serons si forts que nous n'aurons à craindre personne."

Roue de Moulin ramassa ses meules et partit avec Jean de l'Ours. Ils marchèrent longuement. En traversant un bois ils virent un homme en train d'abattre un grand chêne. Jean de l'Ours et Roue de Moulin le regardèrent. En un rien de temps, l'arbre se transforma en fagot. "Je vois, bûcheron, que tu es un homme fort. Moi, je suis Jean de l'Ours et voici Roue de Moulin. Comment t'appelles-tu ?" "Coupe Chêne." "Eh bien, Coupe Chêne, viens avec nous. A nous trois, nous n'aurons à craindre personne."

Les voilà qui marchent longuement. Bientôt, ils rencontrent un gros gaillard en train d'arracher une colline. "Que fais-tu donc ?" "Cette colline m'empêche de voir les hautes montagnes. Aussi suis-je en train de la déplacer." "On peut dire que tu es fort." "Oui, je suis fort, mais vous aussi à ce que je vois." "Comment t'appelles-tu ?" "Appelez-moi Porte Montagne."

Ils marchèrent longuement, marchèrent. La nuit les surprit au milieu d'un grand bois. Il y faisait noir comme dans le ventre d'un loup. Ils avaient faim aussi. Ils rêvèrent d'une maison bien confortable avec un grand feu dans la cheminée et une bonne soupe dans le chaudron. Ils aperçurent alors une lumière au loin et bientôt ils se trouvèrent devant un grand château. La porte était ouverte. Ils entrèrent et visitèrent toutes les pièces de la cave au grenier. Il n'y avait personne. Dans la cuisine un bon repas était prêt et le feu flambait gaiement. Ils s'installèrent : pain, rôtis, pâtés étaient là en abondance ainsi que le vin. Ensuite, ils se couchèrent et personne ne vint les déranger.

Jean se promena le lendemain dans les chambres, les unes plus jolies que les autres, sa canne de fer à la main, et revint à la cuisine. "Mes amis, nous resterons quelque temps ici, le lieu ne peut que nous plaire." "Et si le propriétaire vient ?" "On aura beaucoup de plaisir à le voir." Jean de l'Ours, Coupe Chêne, Roue de Moulin et Porte Montagne parlèrent au coin du feu. "Voilà, il y en aura un chaque jour qui restera au château, les autres iront à la chasse aux alentours. Dès que le dîner sera prêt, il sonnera la cloche et nous reviendrons." conclut Coupe Chêne

Ce fut Roue de Moulin qui commença. Il fit une bonne soupe et allait justement mettre le sel quand tout à coup, dans la cheminée où il était, il y eut un sacré tintamarre. Comme de la grêle, tombaient ici une main, ici un bras, ici une oreille, une tête, une jambe et à peine tombé, tout se ressoudait autour d'un tronc humain poilu et musclé. Quand les yeux de braise noire furent fixés, l'homme ainsi constitué dit à Roue de Moulin "Allume-moi ma pipe."

Sa voix avait de quoi faire frémir. Roue de Moulin tremblant de peur se pencha vers le feu. L'homme reconstitué en profita pour lui sauter dessus, pour l'assommer et le laisser pour mort au milieu de la cuisine. La cloche pour le dîner ne sonnant pas, les chasseurs revinrent tout de même. "Mais que t'est-t-il arrivé ?" demandèrent-ils à Roue de Moulin. "Je ne sais pas, j'ai glissé sur une pierre près de la fontaine. Je ne m'en rappelle plus." dit-il.

La nuit passa. Ce fut le tour de Coupe Chêne de faire le ménage et la cuisine. L'homme de la cheminée tomba comme la grêle, se reconstitua et laissa Coupe Chêne à demi mort sur le plancher. La cloche ne sonna pas. Quand les chasseurs revinrent, ils dirent : "Que t'est-t-il arrivé ?" "Je suis allé au bûcher. Une bûche m'est tombée sur la tête. Je ne sais plus." "Bien, va te reposer. Dans une heure, tu n'y penseras plus. Demain ce sera le tour de Porte Montagne." dit Jean de l'Ours.

Celui-ci s'affairait autour du fourneau et de la cheminée quand la grêle se mit à tomber. "Allume-moi ma pipe," dit l'homme de la cheminée. "Oui," dit Porte Montagne, tout étonné.

Et lorsqu'il allait saisir un tison, il fut frappé à la nuque et étendu raide mort. Jean de l'Ours voyant arriver l'heure du déjeuner sans que sonnât la cloche, dit à ses compagnons "Il faut rentrer. J'ai peur qu'un nouveau malheur ne soit arrivé." Ils trouvèrent Porte Montagne étendu sur le plancher avec un fort mal à la tête. "Je suis allé, à la cave chercher du vin. En remontant j'ai dégringolé de l'échelle je ne sais comment. J'ai tout oublié." dit-il.

Jean de l'Ours s'étonna encore et même fut très énervé. "Demain, ce sera mon tour et je vous promets que la cloche sonnera." Le lendemain, Roue de Moulin, Coupe Chêne et Porte Montagne allèrent courir les bois en quête de gibier. En chemin, ils se racontèrent leurs tristes aventures. "Jean de l'Ours fait le fier, mais quand l'autre lui demandera du feu, il aura bien son coup sur la nuque." Pendant ce temps, voilà que la grêle tombe dans la cuisine devant Jean tout étonné. Lorsque l'homme fut reconstitué, il lui dit : "Allume-moi ma pipe !" "Allume-la toi-même !" "Je te dis d'allumer ma pipe !"

Et comme rien ne se passait, le diable, oui le diable, car c'était lui, se jeta sur Jean de l'Ours. Aussitôt, ils s'empoignèrent, roulèrent sur le sol, se griffèrent, se mordirent, s'arrachèrent les vêtements puis la peau, les cheveux avec tant de force et de hargne que tous les objets de la cuisine volèrent dans tous les sens : casseroles, fourchettes, couteaux, chenets de la cheminée, barrique de vin, coffre à farine, bahut et bien d'autres choses encore. Le diable se retrouva sur le sol, visage contre terre, immobile, tout ensanglanté. Jean de l'Ours essuya la sueur qui coulait sur son front et voyant le vaincu à terre, il lui posa une grosse pierre sur le dos, puis s'occupa à préparer le repas. À midi, il alla sonner la cloche.

Les chasseurs étonnés se dirent "Aujourd'hui, l'homme de la cheminée n'a pas dû venir. Jean de l'Ours a bien plus de chance que nous." Quand ils entrèrent dans la cuisine, ils trouvèrent Jean fort en colère. "Il est venu, oui, ce diable de la cheminée et l'on s'est sérieusement frictionné les côtes. Vous auriez pu me dire de qui il s'agissait. Et figurez-vous au moment où je sonnais la cloche, il s'est enfui, je suis persuadé qu'il a disparu là, à côté du four. Allons, ne vous inquiétez pas, après avoir bien mangé, on retrouvera sa trace."

Quand ils enlevèrent le four, ils virent un trou. Le diable était passé par là. Ils passèrent par ce trou et entrèrent dans un puits. Là, pour descendre, ils nouèrent des cordes ensemble et, allumant des torches, ils ne virent pas le fond. "Ce sera Roue de Moulin qui descendra le premier. Prends cette clochette, tu l'agiteras pour que l'on te remonte."

Roue de Moulin descendit mais agita la clochette presque aussitôt car il avait très peur. Ce fut le tour de Coupe Chêne qui alla un peu plus bas. Porte Montagne ne réussit guère mieux. "Vous ne valez pas grand-chose, je vais vous montrer ce que je peux faire," dit Jean de l'Ours en descendant. Il cria plusieurs fois d'ajouter une nouvelle corde. Enfin il arriva au fond du puits. Il se retrouva dans une sorte de château et rencontra une vieille toute ridée, assise au coin du feu en train de piler des herbes. "Femme, où est passé l'homme noir ?" "Tu veux parler de mon mari. Aie pitié de lui, on me l'a vraiment abîmé. Je lui préparais justement un remède pour le ressusciter." "Qu'importe ton remède. Je veux le voir."

La vieille ouvrit la porte de la chambre du diable. Jean se précipita sur l'homme poilu et ne résista pas au plaisir de lui donner une grande volée. "Ne me tue pas, je te dirai les secrets du château." gémit le diable. "Dis toujours !" "Dans ce château, il y a trois grands coffres. L'un est plein de perles, l'autre de diamants, l'autre d'or." "Dis-moi où ils sont." "Tiens, voilà les clés." "Non, passe devant et va ouvrir les coffres toi-même."

Le diable se leva du lit et alla jusqu'aux coffres. Jean s'empressa de les attacher à la corde, agita la clochette pour être remonté. Ensuite, se retournant vers le diable, il agita sa canne de fer. "Ne me tue pas, dit le diable, je te dirai les secrets du château." "Dis toujours !" "Dans ce château, il y a trois princesses enfermées. Ce sont les filles du roi de France." "Dis-moi où elles sont." Le diable alla jusqu'à une belle chambre. Trois princesses étaient là, apeurées, toutes aussi belles que le jour. "Filles du roi, ne craignez rien, je suis Jean de l'Ours et je viens pour vous sauver."

Toutes les trois lui sautèrent au cou, pleurant de joie. Il accrocha la première à la corde et agita la clochette. "Tirez donc la corde, vous, là-haut !" Quand ils virent apparaître la jeune fille en haut du puits, Coupe Chêne, Roue de Moulin et Porte Montagne se chamaillèrent. Chacun la voulait pour lui. "Ne vous disputez pas. Il y en a encore deux autres, plus jolies que moi." dit la princesse

Une fois toutes les princesses sorties du puits, le partage fut vite fait. "Une pour Roue de Moulin." "Une pour Coupe Chêne." "Une pour Porte Montagne."

Et Jean de l'Ours ? Lui, il aura le fond du puits pour toujours. Il eut beau agiter la clochette, la corde ne revenait pas. Il comprit que ses anciens compagnons étaient partis avec les coffres et les princesses. Jean n'avait plus qu'une chose à faire, aller trouver le diable. A nouveau il le menaça. A nouveau le diable lui dit ce qu'il fallait faire. "Il y a là une cage avec une aigle blanche. Elle te portera sur la terre, mais il faudra que tu lui donnes de la viande, beaucoup de viande. Il te faut prendre un veau et le découper en morceaux. Ainsi tu nourriras l'oiseau."

C'est ce que fit Jean. Il s'installa sur le dos de l'aigle blanche et ils s'élevèrent à grands coups d'ailes. Mais l'oiseau voulait toujours de la viande et le veau y passa tout entier. Jean voyait le haut du puits, l'oiseau n'ayant plus rien à manger commençait à redescendre. Sans hésiter Jean se coupa un morceau de cuisse et le mit dans le bec de l'oiseau. L'aigle remonta un peu, puis s'essouffla. Jean se coupa un autre morceau et l'aigle arriva en haut du puits.

Il fit le tour du château et c'est bien vrai qu'il n'y avait personne. Jean de l'Ours décida d'aller jusqu'à la ville la plus proche. Là, il demanda si l'on avait vu les trois vauriens, les trois princesses et les coffres. "Bien sûr, ils sont là dans l'auberge en train de faire la fête !" lui dit-on. Jean s'approcha alors tenant sa canne de cinq cents kilos. "C'est Jean de l'Ours, nous sommes perdus." cria Coupe Montagne,

Ils sautèrent tous par la fenêtre et plus personne ne les revit. Quant aux filles du roi de France, Jean épousa la plus jeune qui savait le secret du baume qui guérit tout. Ensuite il acheta un beau carrosse pour aller chercher sa mère et la conduire au château où ils vécurent heureux longtemps.

Version inédite de Michel Cosem Capture d’écran 2016-10-15 à 11.15.12.png

Il était une fois dans un refuge…

Au refuge des Oulettes, de Maupas, de Glère, des Estagnous, d’En Beys, de Larribet, des conteurs s’invitent les soirs d’été pour vous raconter de superbes histoires, mythes et légendes…. Comme au temps des veillées d’antan au coin du feu, pour vous faire rêver, petits et grands.

https://www.youtube.com/watch?v=roOfDzLQGJg

ECOUTEZ JEAN DE L'OURS et Olivier de Robert !

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LES RANDOS DE JANVIER

Chaque mois les Canards baladeurs partent en randos aux quatre coins du département de l' Hérault .

AU PROGRAMME DES RANDOS DU MARDI

il seront, le 7, à LIAUSSON sur les pentes du Mont Mars ; le 14, à VILLENEUVE les MAGUELONE entre sel et terre ; le 21 dans le CAROUX aux dessus des gorges d' Héric ; le 28 à DIO et VALQUIERES sur les croupes de l' Escandorgue .

LIAUSSON P1030512.JPG VILLENEUVE LES MAGUELONE DSC07152.JPG CAROUX P1090189.JPG DIO ET VALQUIERES P1110568.JPG

BIENVENUE DANS LA PAGE RANDO DES CANARDS BALADEURS de CAZOULS d' HERAULT

Chaque mois , chaque semaine , chaque mardi et depuis de nombreuses années , les Canards Baladeurs partent en randos aux quatre coins de l'Hérault.

Qui sont-ils ? De joyeux retraités de la section de randonnées de l'association « Ensemble & Solidaire UNRPA » de Cazouls d'Hérault , créée en 2005.

J'ai rejoins cette année, pour mon grand plaisir, ce sympathique groupe de randonneurs – car il ne faut pas être forcément Cazoulin pour devenir Canard, la preuve puisque je suis Valquierois  et un peu Ariegeois! Le sésame pour devenir Canard : la bonne humeur , l'esprit de groupe, de partage et de solidarité et bien sur aimer la Marche et la Nature …. et vous êtes « parés pour l'Aventure » et « assurés de garder la forme » pour une retraite heureuse et rayonnante !

Les Canards Baladeurs est sans doute une des associations les plus engagées au sein de FFRP et très proche du Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de l'Hérault.

« Randonner Canard Baladeur » est un label de qualité. Vous partirez en toute sécurité, encadré par une équipe  chevronnée connaissant parfaitement le terrain et les règles de conduite à tenir en randonnée.

La majorité des randonneurs sont affiliés à la FFRP, les plus anciens encadrent les groupes, leur proposant tous les trimestres, une sélection de circuits hebdomadaires qu'ils ont reconnu et jugé pour leur difficulté. Les Canards sont aussi voyageurs puisqu'ils ont chaque année la possibilité de participer à des séjours randos, hors Hérault !

Je tiens aussi à préciser pour conclure cette brève présentation de mes nouveaux amis, de vous signaler, que vous retrouverez au cœur des Canards Baladeurs, des « chercheurs et testeurs » ,« baliseurs », « aménageurs » et autres « rédacteurs » des itinéraires GR, GRPays et PR de notre département sur lesquels vous avez le plaisir de marcher; vous en retrouverez aussi aux quatre coins du département participants, en tant que bénévoles, à l'organisation, la communication, les reportages et l'encadrement des manifestations que la FFRP et son Comité Départemental propose en cours d'année !

Ce qui en fait un garant de qualité pour une des meilleures associations de randonnée de l' Hérault !

Pour mieux les connaître, ces Canards visitez leur site : https://canards-baladeurs-34.asso-web.com/